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Historique

Historique de notre école

 

La grâce des origines ...

 

« Le Foyer de Charité est pour l’humanité. Il a commencé par l’école, j’en suis toujours aussi émue. »     Marthe ROBIN

 

A la suite de Marthe Robin (1902-1981) et du Père Georges Finet (1898-1990), depuis 1936, des « membres du Foyer cherchent à vivre cette nouveauté au service de l’évangélisation : Œuvrer ensemble – prêtres et laïcs – dans ce qu’ils appellent « La Famille du Foyer » avec Marie pour Mère.

Pour répondre à ce vouloir de Dieu, Marthe demande l’ouverture d’une école, en 1934, comme première fondation de cette Œuvre des Foyers de Lumière, de Charité et d’Amour.

Le 12 octobre 1934, une première école de jeunes filles s’ouvre à Châteauneuf avec l’aide de l’Abbé Faure et ses paroissiens. Pour l’école, le Père Finet apporte à Marthe le tableau de Marie Médiatrice, le 10 février 1936. Lors de cette première rencontre, Marthe lui révèle sa participation à cette Œuvre. Dès septembre 1936, la première retraite se déroule dans l’école.

L’Ecole de garçons de Saint Bonnet a été fondée par le Père Finet à la demande de Marthe Robin qui a longtemps porté cette intention dans sa prière et son offrande. Le désir de nombreux parents de la vallée et le don fait par Mme Sibert de sa propriété en ont permis l’ouverture le 3 octobre 1953.

L’œuvre des Foyers de  Charité a pour mission principale la prédication des retraites spirituelles. Depuis l’origine, les écoles du Foyer sont une source permanente pour l’Œuvre par leur vie de prière, de travail et de famille. Foyer et écoles poursuivent ENSEMBLE la mission confiée à Marthe et au Père Finet.

Aux côtés du père et des membres du Foyer avec le chef d’établissement, d’autres  personnes – enseignants, éducateurs, personnel administratif et technique, bénévoles – partagent la même mission éducative au sein de nos établissements. Ensemble, avec les élèves et leurs parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, ils forment la communauté éducative.

 

Maison de Marthe Robin.

Dessin au crayon reproduit avec l’aimable autorisation de François de Chabannes